Il parait que la droite républicaine est morte ? On vous ment !

A l’heure où mes « concurrents » sont (enfin) connus, je vous dois la clarté. Engagée en politique pour défendre des convictions, j’ai décidé de démarrer ma campagne il y a 3 mois car j’assume une ligne inchangée, limpide, contrairement à ceux qui se sont positionnés en fonction des résultats à la présidentielle, complices pour certains d’alliances superficielles et contre-nature ou adeptes du néant de l‘ « en même temps » : « vivre dans le vent est un destin de feuille morte »…

J’ai 40 ans cette semaine et j’ai compris que dans la vie on ne pouvait pas plaire à tout le monde ; et qu’il ne fallait d’ailleurs surtout pas chercher à plaire à tout le monde, au risque de se perdre et de se déplaire à soi-même...

Cette ligne, elle illustre ma colonne vertébrale et elle est issue du territoire. La voici.

Je défends une politique volontariste de relocalisation de l’emploi. Dans l’industrie, dans l’énergie, dans l’agriculture. Pour cela, revoyons les accords internationaux pour retrouver une concurrence juste et équilibrée. Le souverainisme n’est pas un repli sur soi, mais au contraire la mise en place d’une politique commerciale et industrielle équilibrée vis-à-vis du monde. N’oublions jamais que notre circonscription accueille en son sein le deuxième pôle industriel d’Occitanie : utilisons cette puissance et cette richesse pour sortir nos jeunes de la précarité et valoriser les compétences.

Troisième circonscription du Gard

Je défends une révision complète de notre politique énergétique, en faisant le choix de la réduction de notre dépendance aux hydrocarbures et d’un plan de relance du nucléaire. Réaffirmons notre volonté d’un développement économique et social partagé, par l’instauration d’un protectionnisme d’équilibre qui nous permette de retrouver une industrie puissante, et au travers de la participation des salariés aux résultats de l’entreprise. Je crois dans la grandeur de notre pays, à son modèle et à son indépendance nationale. Sur l’énergie, comment, sur une circonscription habitée par le nucléaire, nous avons pu accepter l‘abandon d’un projet structurant comme ASTRID ?!

Je souhaite que nous reprenions le sens du territoire, avec la volonté de valoriser ce travail de la terre si élémentaire et si précieux : l’agriculture. Loin des idéologies mortifères, une évidence : l’agriculture nous nourrit, et l’aliment c’est la santé, la vie ! Réhabilitons le sens du travail, le goût de mettre les mains dans la terre en valorisant cette agriculture qui habille nos paysages, régale nos papilles et assure notre indépendance alimentaire ! Défendre nos agriculteurs, nos viticulteurs, c’est le rôle des politiques : aidons-les à s’inscrire dans une transition écologique raisonnée, mais arrêtons de leur ajouter des contraintes supplémentaires en les montrant du doigt car ils utilisent des produits phytosanitaires. Revenons au sérieux !

Une économie saine et indépendante est essentielle, mais elle n'est qu'un moyen.

Notre conception de la culture française et de la laïcité doit être défendue sans états d’âme contre nos adversaires qui se servent de nos libertés contre nous. Face aux menaces multiples et face à la montée des communautarismes et de la culture « woke », l’universalisme républicain et l’assimilation doivent être préservés. Il nous faut vivre ensemble et pas se contenter d’évoluer en parallèle les uns à côté des autres. Cela passe aussi par le rappel d’une évidence - l’Education est à la base de tout – et par une lutte sans failles contre les discriminations pour ne laisser aucune place aux procès d'intention.

Comment accepter les violences du quotidien, cette délinquance insupportable dans notre territoire urbain et périurbain ? Certains tournent la tête, d’autres – adeptes de la sinistrose – font des constats parfois outranciers sans apporter de réponses. Nous, élus de terrain de la droite républicaine, forts de notre expérience au quotidien et de notre capacité à gérer des territoires, nous avons des propositions concrètes et des lignes de conduite intangibles. Devant la délinquance, devant le double mur de l'exclusion et de la petite criminalité qui s'alimentent mutuellement, cessons de baisser les bras, de s’excuser, de se renvoyer les responsabilités. On ne luttera pas par la stigmatisation, mais par l'intégration, tout en sanctionnant efficacement et sans états d’âme les comportements néfastes. Cela implique une importante hausse des moyens de la Justice et de la Police. Nous ne pouvons plus accepter que des peines prononcées ne soient pas exécutées par manque de place dans les prisons. Ni que des mesures éducatives ne soient pas mises en place faute de personnel. C'est une question de volonté. Et cette volonté, nous devons l'avoir sans faiblesse, mais avec humanité. C’est ça la droite républicaine.

De là renaît le sens de la Nation. Une plus grande liberté assurée par un état fort et protecteur. C’est le contraire du « en même temps » mortifère : à force d’injonctions contradictoires entre un cadre supranational européen et des accommodements politiciens, l’équilibre a été rompu. Notre état fort doit être modernisé. Et la parole rendue au peuple, notamment par l'usage du referendum.

La politique, c’est rappeler d’où l’on vient et où l’on va pour le bien de tous ! Un état fort ! Mais surtout humain.

Blandine Arnaud

Candidate aux élections législatives sur la 3ème circonscription du Gard
Soutenue par les partis politiques : Oser la France, Les Républicains, UDI, Nouvelle Energie